La fragilité des personnes âgées à faible revenu dans le “Petit Portugal” à Toronto

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Traduction par Sophie Balomog

Le vieillissement de la communauté portugaise, le “Petit Portugal”, dans plusieurs villes du Canada, est une réalité et, naturellement, les personnes âgées résistent souvent à l’idée de déménager en banlieue, où les coûts de logement sont moins élevés, mais où la langue, la culture et les amitiés du quartier du “Petit Portugal” leur manqueraient aussi.

Les immigrants portugais ont construit des communautés complètes sur le plan institutionnel avec des entreprises et des services, leur fournissant tout ce dont ils ont besoin pour vivre dans la langue et la culture portugaise.

Cependant, beaucoup de nos personnes âgées sont confrontées à l’isolement pendant leurs années de retraite ou même dans leur propre maison; composé dans certains cas par l’âge, la mauvaise santé, la mobilité réduite, la pauvreté et même la maltraitance.

Comme les immigrants portugais en général, les personnes âgées du Canada ont travaillé dur pour soutenir leur famille, construire des communautés solides et contribuer à la croissance économique du pays. Si beaucoup espèrent clore le chapitre de leur vie professionnelle, pour certains, en particulier les personnes âgées à faibles revenus, la retraite peut être une perspective décourageante, avec un potentiel d’insécurité et un sentiment d’isolement. Il existe de nombreuses situations dans lesquelles nous pouvons avoir besoin d’un soutien plus immédiat et, souvent, les difficultés linguistiques nous font nous sentir en insécurité et sans protection. Au Canada, il existe des organismes d’aide sociale qui proposent une aide dans votre langue maternelle. Voici quelques exemples (Toronto) :